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Les bad boys de New York débarquent
BBB est la seule
soirée à avoir fait venir des strip teaseur
latino de New-York il y a 6 ans. Fouad a été
à New York, à la rencontre du Latino fan
Club, dans le quartier de spanish Harlem, dans les studio
du réalisateur Brian Brennan. C'est ainsi qu'
a eu lieu a Paris, la soirée latino Boyz, avec
sur la scène de BBB, un show rnb et sex des modèles
des films X du Latino fan club. Un grand évènement
dans les nuits gays parisiennes !
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Ninja et Diablo du Latino
fan club à BBB
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Quartier
de Spanish Harlem, deux jeunes portoricains font leur apparition
dans les locaux du Latino Fan Club. Grands, le look racaille,
les jeans portés très large, leur présence
impressionne. Ces gars aussi virils que magnifiques attendent
d'etre recus par le maitre des lieux, Brian Brennan. Celui-ci
auditionne un jeune Dominicain, mat de peau, beau gosse
et très bien monté pour ne rien gâcher
! Brian Brennan est un homme très occupé.
Sa vie est organisée autour de son grand appartement-bureaux-studio
de tournage. Lorsqu'il ne filme pas, il photographie les
mâles latinos pour le magazine Mashimo exclusivement,
qui, comme son nom l'indique, est spécialisé
dans les modèles hispaniques
Il rédige aussi
les textes et interview pour ce magazine. Le soir, il s'attelle
à sa table de montage, dans le salon, et travaille
sur sa prochaine vidéo. Son label, le "Latino
Fan Club", est unique en son genre. "Top Banana
depuis 1985" dit le slogan.
Des bananes, il y en a eu. Un nombre incroyable de
bad boys du Bronx, de Spanish Harlem ou de Brooklyn ont
atterri dans les films du LFC. Le plus souvent dans des
rôles d'actifs, en purs machos. Ces relations particulières
entre homos et mâles latinos, Brian a eu la bonne
idée de les transposer dans ses vidéos, avec
un réalisme et une franchise touchante. "Spanish
Harlem Night", sa trilogie réalisée il
y a une dizaine d'années, résume avec talent
l'obsession du LFC.
Il ne s'agit ni plus ni moins que d'histoires de
tapioles solitaires, la quarantaine passée, qui convoitent
des jeunes Portoricains fauchés de la banlieue new-yorkaise,
motivés par l'unique perspective de récolter
une poignée de dollars. Ces hétéros
dévergondés, le LFC les a starifiés.
Roméo Castillo, Julio Neeves, Reynaldo de Leon ou
encore Freddy Mac : ces étalons ont jalonné
la production LFC, tissant parfois des liens quasi familiaux
avec le réalisateur. Aprés la lumière
des spotlights, la majorité d'entre eux ont rejoint
l'anonymat de Manhattan, rattrapés par la vie et
les galéres du quotidien. Parfois, certains disparaissent
tragiquement.
Tel Raphael Bonito, sosie parfait d'un petit beur
de banlieue, criblé de balles par un gang, ou plus
récemment, le latin lover Roméo Castillo,
emporté par la drogue. Dans l'une de ses dernières
vidéos, Brian Brennan lui fit cette dédicace
qui résume tout : "Roméo, we love you".
"Streetlife.com" aime les latinos, et les blacks
aussi. John Tower, son instigateur, veut faire partager
à tous les internautes around the world sa passion
pour les "ruffneck", ces racailles des rues de
New York. Chaque jour, dans son appartement situé
à Downtown Manhattan, il photographie des modèles
qu'il s'empresse de mettre sur son site internet. Résultat,
sur "Streetlife.com", on découvre chaque
semaine des types complètement naturels : blacks,
latinos, modèles du LFC, dans une série de
clichés où ils dévoilent tout de leur
intimité de bad boys. Ninja, son modèle fétiche,
participe également à l'aventure de "Streetlife".
Acteur dans
les vidéos LFC comme dans d'autres productions blatino
(mix de black et de latino), Ninja est l'un des plus chauds
et plus sexy performer de ce milieu. A la soirée
privée de "Streetlife", dans un appartement
de Harlem, il exécuta en live, devant le regard ébahi
des quelques invités, une scène de baise hard
avec deux latinos boys dans un lit géant, métaphore
troublante d'un ring de boxe où les coups de reins
remplacent les coups de poings. Tiger Tyson incarne la nouvelle
génération de performers latinos. Look et
attitude de racaille, et parfaitement bisexuel. Ses rares
apparitions dans des parties blatino, sont toujours très
remarquées. Comme au Magic touch, le cabaret des
gogos blatinos, où un fan lui proposa de lui acheter
son calecon. Tiger le lui remit, dédicacé
! Le lendemain, dans les bureaux de "Streetlife",
il a gentiment accepté de se confier à Fouad
Zeraoui.
Lire
l'interview de Tiger
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